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Le changement climatique

Image symbole changement climatique

Energie et climat : des défis étroitement liés

Un changement climatique est en cours. Il est dû aux gaz à effet de serre que nous ajoutons à l’atmosphère. Il menace les écosystèmes naturels dont nous dépendons.

L’effet de serre climatique est dû à la vapeur d’eau, au dioxyde de carbone (CO2), au Méthane (CH4) et certains autres gaz que nous rejetons dans l’atmosphère.

Image accumulation carbone

La concentration des gaz à effet de serre a déjà varié au cours du million d’années qui vient de s’écouler, de même que le climat sur Terre. La concertation de ces gaz a varié entre 180 et 290 ppmv. Aujourd’hui, la concentration en gaz à effet de serre est de 370 ppmv, elle est sortie de sa zone de variation naturelle. C’est que depuis le début de l’ère industrielle, l’homme a rejeté dans l’atmosphère du dioxyde de carbone (émis notamment lors de la combustion des hydrocarbures ou du charbon), du méthane (issu des rizières, des ruminants ou des décharges à ciel ouvert) et du protoxyde d’azote (qui provient des engrais azotés utilisés en agriculture et dans certaines industries), qui n’ont pu être entièrement absorbés par la nature. Ceci ne peut pas être sans conséquences sur la température moyenne de la Terre, sur les climats des différentes régions de la Terre, sur le niveau des mers, sur les événements atmosphériques extrêmes, sur les écosystèmes en général.

Les changements climatiques observés en 2015 sont décrit comme « inquiétant » et « sans précédent » par l’Organisation météorologique mondiale. La température moyenne, est désormais supérieure d’environ 1,2 °C à celle prévalant à l’époque pré-industrielle, avec des épisodes dépassant de 20 °C les normales saisonnières dans l’Arctique. Cette évolution du climat a pour conséquence une montée en fréquence et en intensité d’événements climatiques et météorologiques à l’allure de véritables catastrophes naturelles, avec des dommages matériels mais aussi humains de grande ampleur.

En bref

Le changement climatique est en grande partie dû aux activités humaines et en particulier à la consommation énergétique par les énergies fossiles.

Gaz à effet de serre

 

Les conséquences du changement climatique sur l’environnement

La NASA dévoile une carte animée du réchauffement climatique entre 1880-2015

De nos jours, la consommation d’énergie est une des plus grandes préoccupations car elle est en augmentation et elle a un grand impact sur notre environnement. Les principales conséquences sont la pollution atmosphérique causant une augmentation de l’effet de serre qui provoque un réchauffement climatique. Ce réchauffement climatique risque d’engendrer une fonte partielle des calottes polaires élevant ainsi le niveau des mers, inondant les zones côtières basses, certaines îles et les deltas.

 

 

Les conséquences du changement climatique en 2050 ou 2100 sont difficiles à prévoir avec exactitude. C’est un vaste sujet de recherche. Néanmoins, on sait qu’elles vont bien au-delà des problèmes de température.

Depuis un siècle, la température moyenne de la Terre a augmenté de 0,8 °C, mais vers le Pôle Nord, la température a augmenté de 10 °C ! L’Europe et l’Afrique ne sont pas encore aussi touchées par la hausse des températures, mais commencent à subir des changements de leur climat (canicules, fortes pluies, évènements extrêmes).

 

Changement climatique - Mapping Knowledge / Universcience : A la veille de la Conférence Paris 2015 sur le Climat de l'ONU, informons-nous sur les grandes questions liées au changement climatique. Il est encore temps de prendre les bonnes décisions ! Un partenariat Mundaneum – Universcience. Une animation vidéo réalisée par Manuel Cam

 

Les conséquences du changement climatique sont et seront multiples :

Température augmente, cycle de l’eau se modifie, le niveau des océans monte,

  • réchauffement de l’air et des eaux de mer,
  • augmentation de l’intensité et de la fréquence des vagues de chaleur,
  • modifications des débits et températures des rivières,
  • ▪ recul de la banquise, et des glaciers,
  • augmentation du niveau des mers de 20 cm à 1 m en 2100,
  • Impacts sur les risques liés aux événements extrêmes,
  • Impacts variés sur la production agricole,
  • déplacement d’espèces et d’écosystèmes.

 

cycle de l'eau

Avec 2 °C de plus, en moyenne globale, une grande partie de la France aura peut-être le climat qui règne aujourd’hui dans le sud de l’Espagne, avec des problèmes de canicule, de manque d’eau dans les rivières et au robinet, de production agricole. Et avec 4 °C ? Tous ces changements demanderont des adaptations qui ont un coût important aussi bien pour les hommes que pour l’économie et l’environnement.

 

Des mers plus acides

L’océan fixe de grandes quantités de carbone. En se chargeant de gaz carbonique (CO2), l’eau de mer s’acidifie. Depuis le milieu du XVIIIe siècle, le pH de l’océan est passé de 8,25 a 8,14. Cette acidification des océans n’est pas sans conséquence. De nombreux végétaux et animaux construisent leur coquille (huîtres) ou leur squelette (coraux) avec du carbonate de calcium. Ce minéral est particulièrement sensible a un environnement acide. Une acidification trop importante des eaux marines pourrait provoquer la disparition de ces espèces et de toutes celles qui leur sont attachées.

 

L'acidification des Océans - UNDER THE POLE Education

L'acidification des océans est un phénomène chimique inquiétant qui pourrait bien remettre en cause l'équilibre biologique de notre planète. En rejetant du gaz carbonique dans l'atmosphère, l'espèce humaine a déclenché une réaction chimique à grande échelle qui met aujourd'hui en danger de nombreuses espèces aquatiques, notamment les animaux à coquille calcaire. Saurons-nous inverser la vapeur pour rétablir l'équilibre ? UnderThePoleVideos : Youtube 18 mai 2015.

Sur la période 2000-2050, la valeur annuelle des pertes de biodiversité́ à l'échelle mondiale est estimée à environ 2 000 à 4 500 milliards de dollars soit environ 3,3 % à 7,5 % du PIB mondial, selon l'étude « The Economiques of Ecosystèmes and Biodiversité » de 2010. La France, pays doté d’une biodiversité très riche, notamment en outre-mer, est concernée au premier plan par ces enjeux.

 

Des cycles végétatifs accélérés

Du fait de températures plus élevées en moyenne sur la saison, les cycles des végétaux sauvages et des plantes cultivées connaissent des modifications.

Ainsi, en France, les vendanges sont réalisées de plus en plus tôt. Elles ont avancé de près d’un mois au cours des cinquante dernières années. En 2003 les vendanges en Bourgogne ont débuté le 19 août, ce qui n’avait pas été observé depuis... 1370.

 

Des espèces animales perturbées

La faune terrestre est sensible aux changements de températures. On observe, au cours du XXe siècle, un déplacement sensible vers le nord des aires de répartition d’une majorité des papillons britanniques. Il est probable que cela soit en réaction à des températures plus élevées.

Certaines espèces ne semblent pas s’adapter à ces changements. On constate ainsi le déclin des populations néerlandaises de gobemouche noir, un passereau migrateur. Il est vraisemblable que ce soit du à l’éclosion trop précoce aux Pays-Bas (avant son retour d’Afrique) des chenilles dont il se nourrit.

 

Des implantations qui se modifient

Les zones d’implantations de certaines espèces semblent s’étendre, risquant de fragiliser des écosystèmes déjà particulièrement touchés. C’est le cas par exemple des espèces thermophiles. On a ainsi pu observer l’implantation croissante d’espèces tropicales dans des zones à l’origine plus tempérées. Certaines d’entre elles peuvent être dangereuses pour l’homme ou ses cultures (prolifération de certains insectes ravageurs comme les mouches blanches).

Et des espèces en voie de disparition

Selon le dernier rapport du Fonds mondial pour la nature (WWF), plus de la moitié du vivant de la planète a disparu en 40 ans et les deux tiers des populations de vertébrés pourraient disparaître d’ici à 2020.

Vidéo AFP (Youtube 27 oct. 2016) Les populations de mammifères, poissons, oiseaux, amphibiens et reptiles dans le monde se sont effondrées de 58% en quarante deux ans (entre 1970 et 2012) et ce déclin va se poursuivre si nous ne faisons rien, alerte le WWF dans son rapport Planète vivante 2016

 

Plus d’informations sur les changements climatiques

https://www.ipcc.ch/publications_and_data/ar4/wg1/fr/spmsspm-6.html

 

Impacts sur la santé

Les impacts sur la santé humaine, directs et indirects sont immenses.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime ainsi que 19% des cas de cancers seraient dus aux dégradations de l'environnement. L'OCDE estime par exemple que la pollution atmosphérique causée par le trafic routier en France serait à l'origine chaque année d'environ 18 500 décès prématurés, pour un cout de 40 milliards d'euros.

L’exemple des allergies respiratoires est très parlant : les allergies au pollen auraient triplé ces 20 dernières années. Elles touchent aujourd’hui 7 % des 6-7 ans, 18 % à 20 % des 9-14 ans et plus de 30% des adultes. S'il existe des prédispositions génétiques, l’allergie peut aussi concerner n’importe qui pour peu qu’il ait subi une exposition suffisamment intense et prolongée. L’augmentation des températures entraîne plus de pollens sur une plus longue durée, les particules et pollutions (Dioxyde azote, ozone,etc) (rendent les pollens plus nocifs ou sont elles-mêmes irritantes,…

Plus d’infos sur www.allergies-climat.com

 

Les risques d'instabilité et de conflictualité géopolitique

La dégradation de l'environnement contribue à l'émergence de troubles sociaux et politiques : renforcement des menaces sur la sécurité alimentaire et les ressources en eau, accroissement de la pauvreté, aggravations des tensions communautaires et creusement des inégalités… .

Pour le rapport « A New Climate for Peace » produit pour le G7 « Le changement climatique va mettre sous tension nos systèmes économiques, sociaux et politiques. 

 

L'élévation du niveau de la mer et la dégradation des côtes

L'élévation du niveau de la mer menacera la viabilité des régions de très basse altitude avant même leur submersion, conduisant à des désordres sociaux, des déplacements et des migrations, et les désagréments sur les délimitations maritimes et pour l'exploitation des ressources des océans s'accroîtront.  Les estimations actuelles suggèrent qu'aucun pays ne sera entièrement submergé au cours de ce siècle. Les dommages consécutifs à l'accroissement des ouragans et des tempêtes seront plus sévères et les risques pour l'avenir de ces terres et ressources plus critique. Ces changements pourraient conduire à des déplacements de population jusqu'à des migrations internationales, accroissant le risque de tensions et de conflits dans les régions d'accueil. L'élévation du niveau de la mer altèrera aussi la délimitation des frontières et déclenchera des différends à propos des délimitations maritimes, les voies de circulation et l'accès aux ressources.

 

Les phénomènes météorologiques extrêmes

Les phénomènes météorologiques extrêmes aggraveront les fragilités et accroîtront la vulnérabilité des populations et les revendications spécialement dans les situations conflictuelles. Les désastres mettent une pression supplémentaire sur des gouvernements déjà sous tension, abaissent les opportunités économiques et déplacent les populations. Les insuffisances des systèmes de secours, de prévention et d'assurance et autres méthodes pour prendre en charge les impacts des catastrophes peuvent nourrir les revendications, notamment si les aides de l'État ou internationales sont inadéquates ou inéquitablement distribuées. Des interventions humanitaires insuffisantes peuvent aussi exacerber les risques de conflits. De surcroît, les situations de fragilité ou de conflit, les catastrophes sapent ou empêchent les efforts pour accroître la résilience, accroissant d'autant l'ampleur de leurs conséquences. Inversement, les efforts en matière de réduction des risques et de gestion des crises peuvent créer des opportunités pour renforcer la résilience au risque climatique mais aussi en faveur de la paix. 

Edito

Avec Ordi 3.0, le Gouvernement souhaitant impulser et accompagner « un projet national de territoire », à dimension collective, participative et sociale, s’engage avec le soutien de l’ensemble de la collectivité territoriale (citoyens, porteurs de projets associatifs et entrepreneuriaux, opérateurs de la collecte, de la réparation, du réemploi d’équipements électriques et électroniques et de sa réutilisation, à développer une filière nationale de collecte, de rénovation et de redistribution de matériels informatiques permettant les usages du numérique par le plus grand nombre de personnes physiques et morales, dans une démarche d’économie solidaire, circulaire et de qualité environnementale.


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